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Dans les profondeurs abyssales de son crâne elle l'a fourré, elle l'a jeté, elle l'a oublié. Son coeur qui, autrefois battait à tout rompre, s'est arreté. Il est creuvé. Plus de sang à pomper. Ses yeux s'enfoncent dans leur orbite. Elle en a trop vécu. Elle ne veut plus. Elle ne peut plus continuer à respirer cet air qu'elle a tant rejeté. Elle suffoque, elle s'étouffe, elle la bouffe sa maladie. Combien de cancers sillonent son intérieur ? Combien de fois les a t elle cachés par pudeur ? Elle se désarticule comme une poupée cassée. Elle est désilusionnée, essaie d'avancer sans ses pieds. C'est un automate dénué de tout sens. Elle avance. 3 litres de sang noir la remplissent. Elle est morte, mais l'homme ne le sait pas. Elle tente d'être forte, mais elle ne se croit pas. Sauvez la. Elle suffoque, elle s'étouffe, elle la bouffe sa maladie, elle la griffe, elle la gifle. Sauvez la ...

Texte de moi.

# Enviado el jueves 25 de enero de 2007 08:25

Modificado el jueves 24 de julio de 2008 06:36

La preuve que ma plume s'en est allée

La preuve que ma plume s'en est allée
Je me suis jetée à la porte de moi même
Les cheveux dans le vent
Le c½ur dans les yeux
Encore une fois je disparais de moi
Me foutant de ma gueule
Je désespère...
Qu'elle Ironie .
Je ne suis que mon propre pantin
Me prosternant devant ma connerie
Prend ma main et oublie moi
Oublie que tu es avec moi
Aime moi
Et rie avec moi
De toute cette plaisanterie
Tombe avec moi
Et ne me pousse pas
J'arriverai bien avant toi
A toucher cet immondice de sol
J'ai brulé mes ailes.

# Enviado el miércoles 17 de octubre de 2007 17:13

Modificado el jueves 24 de julio de 2008 06:25

Anémie

Anémie
Essais de croire que tu vas t'en sortir seule. Tu te pourries et tu te détestes, toi et ton asthénie qui noies ton corps et détruit tes pensées. Seule, sur le sol, tu continues de croire que ça va aller, la sueur te mords le visage, tes yeux s'enfoncent dans leur orbite, tu ne sais plus qui tu es. Tu rejettes tout, même ton larynx manque de chuter, tu ne réfléchies plus, tu subies, tu subies...
( Dyspnée... Polypnée...Dyspnée... )
Ce phénomène démentiel se joue de ta personne perdue trop bas pour que tu la retrouve, mais tu la cherche, les larmes aux yeux, et tu souffres.
Ton c½ur s'emballe à chaque instant, la tachycardie t'empoisonne, tout ce mal fusionne, tu te transformes. Le fantôme sort, une nouvelle fois tu t'évanouis pour te réveiller pourrie. Puis la lipothymie vient, celle qui te montreras toute l'horreur de ton état. C'est avec difficulté que tu déglutis, et tu t'engloutis une nouvelle fois dans ton manège. Vas tu te réveiller la prochaine fois ? Enveloppée d'épiderme terne, tu manques de perdre tes poumons, qui ont déjà commencé à s'embraser.
Tu cries, tu as peur, mais vers qui aller, tu recommences à tout détester.
Tes fonctions motrices sont altérées, tu ne peux plus bouger, il est sadique le globe frontal de l'encéphale...
Essais de croire que tu vas t'en sortir seule..

# Enviado el domingo 18 de noviembre de 2007 13:51

Modificado el sábado 19 de abril de 2008 07:58

Pensées sans fondements

Pensées sans fondements
Crois tu que tu vas pouvoir m'aimer, même si je tombe en syncope d'ici quelques années ? Quand l'air ne passera plus que par mon nez tellement ma bouche sera fatiguée de tout ruminer, en éternel mérycisme, éternelle petite fille que je serai... As tu déjà oublié ces convulsions toniques qui t'ont fait te marrer, la première fois où tu les as vu, tout était un jeu, c'est ça qu'il faut se dire. Je serai toujours là, c'est ça qu'il faut se dire...
( Septum lingual, septum lingual ! )
Il se fendra en deux, et moi, tel un serpent je t'emprisonnerai, je pourrais même te tuer tellement je t'aime, tellement je t'aime...
Je m'enroulerai autour de ton cartilage thyroïde et d'un seul coup je le broierai, je le broierai.
Crois que tu vas toujours m'aimer, après cette transformation ?



Mais pourtant regarde comme je suis belle ...

# Enviado el lunes 19 de noviembre de 2007 12:08

Modificado el sábado 19 de abril de 2008 08:00

Divagations un soir de Printemps où il neigait

Divagations un soir de Printemps où il neigait
En vérité je me demande si je suis pas comme Destouches, si je me perd pas moi aussi dans toutes ces divagations. En fait ouais, ou non, j'en sais rien, ça ne m'interesse plus. J'ai l'impression d'être sous drogue en permanence, très endormie et fatiguée. Ma peau se blanchie malgré moi et je ressemble de plus en plus à un cadavre qui rie et gesticule tant bien que mal. Mais dans quelques jours ma fatigue passera, car j'ai trouvé l'ultime moyen. Mes nuits se passeront à veiller, et non plus à dormir, parce que je deteste dormir, malgré moi.
Un mélange de caféine et d'autres trucs qui reveille l'organisme pour longtemps, ça va pas trainer, j'vais bientot me sentir mieux.

De toute façon j'm'en fous, j'ai aucune raison de parler de ça.

# Enviado el domingo 06 de abril de 2008 17:30